L'Horeca va mal à la Côte!

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ostende,horeca,côte,restaurants,hôtelsPour les huit premiers mois de l'année 2011, le secteur de l'Horeca enregistre une augmentation du nombre de faillites de plus de la moitié par rapport aux exercices précédents. Pas moins de 55 établissements furent ainsi fermés de janvier à septembre de cette année, et ce principalement dans la restauration. A cela deux raisons principales: les conditions atmosphériques et les loyers exorbitants demandés sur la Côte.

ostende,horeca,côte,restaurants,hôtelsLe constat semble étonnant, puisque les effets d'un "temps pourri" ne doivent pas être pris comme argent contant. Nous constatons que certaines fin de semaines furent véritablement prises d'assaut par des touristes d'un jour, comme en témoigne la photo ci-contre.

Mais bien évidemment, on ne peut en faire une généralité. Par contre, les loyers et les augmentations demandés par les brasseries, eux, doivent faire comprendre le découragement des tenanciers. A cela, viendra tout naturellement s'ajouter les charges importantes en personnel. Mais voilà, le secteur n'est pas encore à l'abri de nouvelles fermetures. En effet, on attend -dans les prochains mois- le effets de l'interdiction de fumer dans les cafés. Secteur touché au premier chef.

Bart Boelens, patron du secteur Horeca de la Côte, déclare à ce sujet: "Cela semble au augmentation massive, avec cette concentration à Ostende, mais il faut remettre ces chiffres dans le contexte. Ce qui influença le plus fut sans doute les conditions atmosphériques surtout pour les établissements possèdant une terrasse ouverte sur la digue. Avec le temps des mois de juillet et août, peu de gens s'instazllèrent en terrasse, et on les comprend très bien." Oui, cet un fait, mais pas uniquement. A cela Monsieur Boelens enchérit: "Le coût élevé du travail pèsent particulièrement lourdement sur le buget".

Certes, mais nous pourrions également rétorquer au secteur, que la baisse de la TVA, voici quelques années, ne se répercuta pas sur le ticket de caisse du consommateur. Pour preuve, nous constatons une augmentation récurrente de la spécialité du coin: la moule-frite. Croire que vendre ce plat à plsu de 25€ (soit plus de 1.000 FB), et espérer remplir son restaurant, c'est tout simplement de l'utopie primaire.

La Côte belge détient ses particularités, vaut la peine d'y flâner, mais aussi ne doit pas être la Côte d'Azure nordique.

R.G.

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