Les moules impropres à la consommation

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ostende,moules,restaurants,manger,cuisine,merAlors que les restaurateurs ostendais commençaient à nous faire rêver, avec ce que l'on pouvait appeler "la guerre des moules est ouverte", une bien mauvaise nouvelle vient de tomber, pour eux comme pour le consommateur. En effet, une étude d'une très sérieuse université américaine, relayée par l'UGMM (L'Unité de Gestion du Modèle Mathématique de la mer du Nord), nous stipule que ces chers mollusques sont impropres à la consommation. Et vlan! Déjà que les prix s'enflammaient, maintenant nous n'aurons même plus l'occasion de déguster les moules de la mer du Nord.

La bombe, pour une cité balnéaire vivant de tourisme et de pêche, ne pouvait tomber à un plus mauvais moment. Les vacances de "détente printannière", où de Pâques -c'est selon l'âge...- débutant sous un climat frileux, doivent en plus s'accompagner d'une interdiction de vente de moules. Lorsqu'on sait que nos confrères de la Voix du Nord, journal français, publiaient un sondage réalisé en 2011 affirmant que les moules-frites représentent le mieux la région Nord-Pas-de-Calais (avec les Beffrois), à hauteur de 34%. Pour Ostende, la venue des amis du Nord, représente une forte population pendant les vacances. Que ce soit pour un jour, ou un séjour, nombreux sont les Français faisant le déplacement. Certes, ils agrémentent leur voyage d'un bon plat "belge", comme le steak-frites pour les amateurs de bonne viande, mais la moule garde quand même le statu de leader pour une visite à la Mer.

L'UGMM vient donc de révèler la présence de xylème dans les moules de la Mer du Nord. L'Unité de mesure (UGMM), bien connue des marins qui autrefois pêchaient sur des navires en bois, doit donc déclarer le mollusque impropre à la consommation. Et ce pour une période de plus ou moins trois mois. Pendant ce temps, les scientifiques feront de nouvelles évaluations. Il ne faut donc pas s'attendre à voir revenir le plat préféré des Belges sur les tables avant les prochaines vacances. A moins que la situation redevienne normale. Et si ce n'était pas le cas, me direz-vous? Alors, après les catastrophes industrielles de ces derniers mois, nous serions devant un autre problème pour le gouvernement. A savoir comment dédommager les pêcheurs, qui tablent sur la pêche miraculeuse tout au long de l'année. Cette tâche incombera au vice-premier, Johan Vande Lanotte, ministre de l'Ecomonie, mais aussi de la Mer du Nord, et ostendais de surcroît.

Pour l'heure, nous n'avons pas pu joindre le ministre, sans doute très fatigué après le conclave budgétaire, mais nous ne manquerons pas de vous donner des nouvelles dès que possible.

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